
Gloubi est un homme plutôt heureux (de vivre), stratégiste (de métier), père (de famile), marseillais (de naissance), militant (politique), amoureux (de sa femme).
Gloubi n’est pas un artiste. En dehors de l’occasion d’un dessin d’enfance qui, vers ses 4 ans, fit l’admiration bruyante de ses parents, il dit lui même ne jamais avoir eu le sentiment en d’autres occasion d’avoir produit une quelconque œuvre artistique.
Avec Ma ville est une poubelle. Nous sommes tous des artistes, Gloubi milite pour une approche ludique et culturelle de la pression sur les pouvoirs publics pour obtenir un changement. « Là, dit-il, il s’agit de mettre la honte à nos responsables politiques par des gestes multiples et répétés de signalement des déchets sur la voie publique, honte qui sera d’autant plus forte que durant 2013 il y aura plein d’étrangers dans la ville et que quand il y a des témoins, on se sent toujours plus gênés ».
Parmi les autres projets de Gloubi, signalons « 2017, on fait sauter la maison du fada » : projet visant à détruire la cité du soleil du Corbusier, monument de béton embourgeoisé qui servit de caution pendant 30 années successives à la construction plus au nord de barres de béton-cages à lapins au prétexte que c’était bien puisqu’on s’inspirait du Corbusier.










