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	<title>Marseille 2013 OFF</title>
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	<description>Média critique et plateforme d&#039;appel à projets pour la première capitale culturelle OFF à Marseille en 2013</description>
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		<title>Dorianne Wotton </title>
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		<pubDate>Wed, 22 Feb 2012 09:52:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Martin Carrese</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[<p><img width="294" height="230" src="http://www.marseille2013.com/files/2012/02/6467-600-294x230.jpg" class="attachment-thumbnail wp-post-image" alt="6467-600" title="6467-600" /></p>Deux jambes, deux bras, mais trois yeux…
Me laissant guider par mon ressenti et mes émotions, je n’ai pas cherché m’orienter vers un type de media artistique en particulier. Son travail se veut avant tout la traduction graphique de ma perception [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img width="294" height="230" src="http://www.marseille2013.com/files/2012/02/6467-600-294x230.jpg" class="attachment-thumbnail wp-post-image" alt="6467-600" title="6467-600" /></p><p>J’ai suivi un cursus tout à fait classique. Après avoir touché à différentes pratiques artistiques, c’est en autodidacte que j’ai fait l’apprentissage de la photographie, depuis 2007, année où je reçois mon premier appareil-photo. J’ai fait cet apprentissage «sur le tas», avec néanmoins les conseils, avis et critiques de différents professionnels.  « Touche à tout » de l’image et des arts visuels, je réalise depuis peu des vidéo clips expérimentaux.<br />
Je co-réalise en outre des performances, les  « spoken worms », réunissant lecture, vidéo et musique.<br />
Je travaille enfin à la rédaction de courts textes (nouvelles, etc.), liés à mes images, dans la perspective d’un projet de publication.</p>
<p>Mon cheminement peut avoir des inconvénients. Il présente néanmoins l’avantage de se libérer des contraintes techniques et d’avoir une approche plus instinctive, plus libre.<br />
J’ai toujours ressenti le besoin de pratiquer divers modes d’expression. Je n’isole d’ailleurs pas mes créations graphiques de mes autres pratiques, plus confidentielles (écriture, musique).</p>
<p>Quel que ce soit le moyen, il s’agit pour moi de montrer le monde tel que je le ressens, souligner l’obscur, le mystérieux… Pointer ce qu’on comprend de misère, de faiblesse, de banalité, de laid… Attirer le regard sur ce qui fait sens, sur ces multitudes de petites choses sur lesquelles les regards ne s’attardent pas car elles ne rentrent pas dans les codes esthétiques ou moraux. Intéresser et montrer ce que le monde peut avoir de noirceur, de douloureux, etc. Reconnaître que tout est habité par le chimérique, le fictif, l’imaginaire, l’irréel, bref le romanesque. C’est ce que je regroupe sous le concept « d’esthétique de la désolation », étiquette qui vaut ce qu’elle vaut…<br />
Les arts visuels me permettent de représenter cette « esthétique de la désolation ». Ils font rêver, travaillent notre rêverie et notre inconscient, habitent notre imagination et notre imaginaire. Ils nous font basculer dans un autre espace et un autre temps.</p>
<p>J’ai toujours mis un point d’honneur à ne pas me cloisonner dans une discipline. C’est pourquoi je développe cette approche pluri-disciplinaire. Par exemple, je me suis intéressée à la vidéo : elle me permet de donner à mon travail un caractère plus dynamique.<br />
J’expérimente actuellement avec Exomène une installation d’art génératif (le synesthéseur), développée à partir d’images fixes ou animées, avec une approche interactive avec le public.</p>
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		<title>Synesthéseur</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Feb 2012 09:49:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Martin Carrese</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p><img width="294" height="230" src="http://www.marseille2013.com/files/2012/02/snapshot-600-294x230.jpg" class="attachment-thumbnail wp-post-image" alt="snapshot-600" title="snapshot-600" /></p>Installation d’art génératif (le synesthéseur), développée à partir d’images fixes ou animées, avec une approche interactive avec le public.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img width="294" height="230" src="http://www.marseille2013.com/files/2012/02/snapshot-600-294x230.jpg" class="attachment-thumbnail wp-post-image" alt="snapshot-600" title="snapshot-600" /></p><p>Le synesthèseur vous fait voir ce qu’il entend et entendre ce qu’il voit. Il vous transforme en synesthète, comme l’étaient Kandinsky qui entendait la musique des couleurs ou Nabokov pour qui les lettres évoquaient des couleurs. Pour ce faire, il est lui-même un synesthète artificiel : son système vidéo est directement branché sur l’audio et inversement : elle entend avec ses yeux et voit avec ses oreilles. Et ce qu’elle voit modifie ce qu’elle entend qui modifie ce qu’elle voit à l’infini.</p>
<h3>Techniques</h3>
<p>La première technique employée est celle du databending qui est une forme de « hacking » au sens premier du terme. Il s’agit de détourner un fichier ou un flux de données de son usage initial. Ainsi, les images sont interprétées par cette machine comme s’il s’agissait de sons.<br />
Ensuite, ces sons bruts sont transférés à un système de génération audio constitué d’algorithmes d’affinage basés partiellement sur la densité spectrale de puissance et l’analyse graphique des spectrogrammes.  Les sons ainsi produits sont alors envoyés à un système de génération vidéo qui produit des films en modifiant en temps réel les images fixes d’origine en fonction des sons qu’elles ont contribué à générer.</p>
<h3>Origines</h3>
<p>La synesthésie est un phénomène neurologique qui concerne environ une personne sur 23. Les formes les plus courantes de synesthésie sont la transformation des lettres ou des sons en couleurs. L’utilisation de ce phénomène par des artistes n’est pas nouvelle. Kandinsky en théorise une utilisation dans la peinture et Baudelaire s’est inspiré des synesthètes par exemple dans Correspondances.  Mais il est a priori difficile de passer d’une affection du cerveau humain à une expression numérique. Le concept d’« information processing paradigme » d’Herbert Simon permet d’unifier ces deux champs. En effet, ce concept repose sur le fait que l’ordinateur, comme le cerveau humain, manipule des symboles. Dès lors, le databending peut s’appréhender au delà des systèmes informatiques.</p>
<p>Comme il s’agit de modifier la sémantique des signes elle est possible avec tous les systèmes de symboles. Ainsi, lorsque le cerveau humain fait du databending, c’est de la synesthésie, étymologiquement : l’union des sens.</p>
<h3>Forme</h3>
<p>Le synesthèseur est donc un synesthète (multimodal et bidirectionnel) artificiel dans la mesure où ses « sens » ont été mélangés. Mais cette qualité de synesthète n’est que la conséquence de sa fonction qui est de générer une expérience synesthétique chez son utilisateur. C’est un générateur synesthésique, un synesthéseur.</p>
<p>L’installation se présente sous la forme de photographies accrochées et d’un système audiovisuel ce qui permet un aller-retour des visiteurs entre une forme assez familière (photographique) et une autre plus nouvelle comportant des notions encore peu répandues comme le databending et les arts génératifs. Outre la génération d’expériences synesthétiques, elle souligne les ruptures et les continuités entre les arts numériques et les formes plus traditionnelles.</p>
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		<title>Orianne Olive-Modrzyk</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Feb 2012 13:19:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Martin Carrese</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[<p><img width="294" height="230" src="http://www.marseille2013.com/files/2012/02/croisé-600-294x230.jpg" class="attachment-thumbnail wp-post-image" alt="croisé-600" title="croisé-600" /></p>Je suis née à Marseille puis je l’ai quittée… longtemps… Avec mes parents, nous étions occupés à vivre l’ailleurs. De retour au milieu de l’adolescence, j’en ai arpenté les rues et les quartiers à la recherche de mes origines et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img width="294" height="230" src="http://www.marseille2013.com/files/2012/02/croisé-600-294x230.jpg" class="attachment-thumbnail wp-post-image" alt="croisé-600" title="croisé-600" /></p><p>Je suis née à Marseille puis je l’ai quittée… longtemps… Avec mes parents, nous étions occupés à vivre l’ailleurs. De retour au milieu de l’adolescence, j’en ai arpenté les rues et les quartiers à la recherche de mes origines et de ce que j’avais lu dans les mémoires de mon grand père, natif des vieux quartiers.</p>
<p>J’ai toujours eu un rapport spécial avec la ville, à fleur de peau. J’adorais les moments de retour, par avion en survolant la ville avant d’atterrir, ou par la route, lorsque la rade apparaît après avoir passé le tunnel de la dernière colline sur l’autoroute A55. Quelques fractions de seconde où l’émotion est si vive que je ne saurai l’oublier. À la fin de mes études, j’y suis naturellement revenue.</p>
<p>Ayant étudié le cinéma, tout le monde essayait de me convaincre de monter à Paris afin de trouver plus facilement du travail. Mais comme d’habitude j’en ai fait qu’à ma tête, je préférais vivre heureuse au soleil, sans travail s’il le fallait ! La vie a finalement été clémente, et même si bien sûr ce fut plus dur professionnellement, j’ai réalisé ce à quoi j’aspirais. Devenir photographe et dernièrement journaliste.</p>
<p>J’ai toujours eu peur de photographier Marseille. Pas assez de recul, trop d’affect. Puis j’ai décidé de me « lancer ».<br />
Bizarrement j’avais des craintes, des peurs, y allant toujours à reculons, avec toujours cette question en suspend : comment trouver la distance nécessaire ? Photographier Marseille me rendait tremblante. J’avais peur de trahir l’essence même de la ville et de ne pas maîtriser cette trahison.</p>
<p>J’ai finalement pris mon courage à deux mains et voici déjà un an que je photographie la ville. J’ai commencé par ses rues (A Contre-Lumière, Marseille insoumise), puis j’y ai ajouté un travail sur ses femmes (Massilia Girls Connexion). Marseille est devenue en quelques mois le théâtre de mes photographies, un décor que je visite quotidiennement.</p>
<p>Après 30 déménagements et des dizaines de voyages autour du monde, il devenait viscéral que j’apporte modestement ma propre lecture de la ville, loin des clichés habituels.</p>
<p>Au plaisir de vous croiser au hasard des rues et de travailler encore et toujours avec les acteurs de la cité, ceux qui font de Marseille une ville de création.</p>
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		<title>A Contre Lumière, Marseille insoumise.</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Feb 2012 13:15:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Martin Carrese</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p><img width="294" height="230" src="http://www.marseille2013.com/files/2012/02/Orianne_Olive-Modrzyk_A-contre-lumière-G-600-294x230.jpg" class="attachment-thumbnail wp-post-image" alt="Orianne_Olive-Modrzyk_A-contre-lumière-G-600" title="Orianne_Olive-Modrzyk_A-contre-lumière-G-600" /></p>Exposition de 30 à 40 photographies qui révèlent révéler le Marseille caché, celui que les touristes voient peu, celui que les résidents ne voient plus. Tirages à la main 50×70 cm.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img width="294" height="230" src="http://www.marseille2013.com/files/2012/02/Orianne_Olive-Modrzyk_A-contre-lumière-G-600-294x230.jpg" class="attachment-thumbnail wp-post-image" alt="Orianne_Olive-Modrzyk_A-contre-lumière-G-600" title="Orianne_Olive-Modrzyk_A-contre-lumière-G-600" /></p><p>Cette série photographique a pour but de révéler le Marseille caché, celui que les touristes voient peu, celui que les résidents ne voient plus. Scènes de vie, façades historiques, commerces qui s’accrochent au temps, Marseille révèle, par temps de pluie ou à la tombée de la nuit, ses faces dissimulées.</p>
<p>Marseille, ville dite « de lumière », y est saisie à contre-courant des imageries habituelles, dans ses zones d’ombres, parfois lorsque le temps est sombre ou que les journées sont courtes.</p>
<p>Au delà de ces premières images présentées, il s’agit d’un projet, d’un travail en cours, de travaux en construction. Dans l’esprit du documentaire, la série évolue au grès des saisons. Les sorties sur le terrain se poursuivront encore durant de nombreuses années, épuisant les instants de chaque rues et quartiers de Marseille.</p>
<p><em>« […] j’aime l’ombre comme j’aime la lumière. Pour qu’il y ait beauté du visage, clarté de la parole, bonté et fermeté du caractère, l’ombre est nécessaire autant que la lumière. Ce ne sont pas des adversaires : elles se tiennent plutôt amicalement par la main, et quand la lumière disparaît, l’ombre s’échappe à sa suite. »</em><br />
Nietzsche, Le voyageur et son ombre, Humain trop humain.</p>
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		<title>le OFF s&#8217;invite au Festifric</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Feb 2012 08:27:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphane Sarpaux</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p><img width="294" height="230" src="http://www.marseille2013.com/files/2012/02/gastoneuro-294x230.jpg" class="attachment-thumbnail wp-post-image" alt="gastoneuro" title="gastoneuro" /></p>Les 23 et 24 février, le festival Festi-Fric invite le gratin national et international pour deux jours de remue-méninges autour des monnaies complémentaires. Le Gaston du OFF de 2013 sera présenté à cette occasion. Rejoindez-nous !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img width="294" height="230" src="http://www.marseille2013.com/files/2012/02/gastoneuro-294x230.jpg" class="attachment-thumbnail wp-post-image" alt="gastoneuro" title="gastoneuro" /></p><h4>Les 23 et 24 février, le festival Festi-Fric invite le gratin national et international pour deux jours de remue-méninges autour des monnaies complémentaires. Le Gaston du OFF de 2013 sera présenté à cette occasion. Rejoindez-nous !</h4>
<p>Fin janvier, nous reçevions une invitation pour présenter le Gaston au forum international de Davos. Voilà la réponse que nous leur avons adressée :</p>
<p><em>Messieurs les grands argentiers de la planète, l&#8217;équipe du OFF de Marseille 2013 est très honorée de l&#8217;attention que vous portez à son Gaston. Nous aurions tant aimé partager avec vous quelques heures dans le confort douillet d&#8217;une station de ski suisse pour vous expliquer ce qu&#8217;une monnaie complémentaire comme le Gaston peut apporter à une capitale européenne de la culture. Hélas, nous sommes pourtant au regret de décliner votre invitation. Nous avons, en effet, pris depuis de longue date un engagement avec les acteurs de l&#8217;économie sociale et solidaire de la région PACA pour effectuer cette même présentation. Celle-ci se déroulera pendant le festival Festi-Fric (dénomination moins classe que Davos, je vous l&#8217;accorde) qui se tiendra les 23 et 24 février à Salon-de-Provence. Cette manifestation rassemblera les élites internationales de la finance alternative qui plancheront sur les monnaies complémentaires. Nous profitons d&#8217;ailleurs de cette petite missive pour vous préciser d&#8217;emblée que monnaie complémentaire ne signifie pas monnaie de substitution. Le Gaston ne cherche pas à se substituer à l&#8217;euro, rassurez-vous. Non, la monnaie complémentaire permet d&#8217;augmenter la circulation de cette monnaie sur un petit territoire, une ville, une agglomération, afin de favoriser le commerce local. Concrètement, vous avez dans votre porte monnaie des euros et des gastons. Avec les premiers, vous pouvez vous acheter tout ce que vous désirez au prix du marché. Avec les gastons, vous pouvez participer aux événements mis en place par le OFF et consommer à moindre frais dans le réseau de commerces et de structures culturelles qui font partie du OFF&#8230; à des prix préférentiels. C&#8217;est en tout cas ce que nous voulons mettre en place au 1er janvier 2013. Et c&#8217;est ce que nous allons présenter au festi-fric les 23 et 24 février. Il nous serait très agréable, si cela vous est possible, de vous compter parmi les participants de cet autre sommet de la finance. Pour cela, rien de plus simple, il suffit de vous inscrire <a href="http://www.apeas.fr/Festi-fric-les-inscriptions-sont.html" target="_blank">sur le site de Festi-Fric</a></em><em></em></p>
<p><em>Cordialement</em><br />
<em>L&#8217;équipe de Marseille2013</em></p>
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		<title>Marseille ou comment s’y perdre</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 19:57:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric Pringels</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p><img width="294" height="230" src="http://www.marseille2013.com/files/2012/02/comment_s_y_perdre_light-294x230.jpg" class="attachment-thumbnail wp-post-image" alt="Marseille, comment s&#039;y perdre" title="Marseille, comment s&#039;y perdre" /></p>Comment montrer Marseille autrement que par ce qui la caractérise ? Sa pluralité. Elle vit depuis 2 600 ans, connait des restructurations spatiales continues et une population dont la diversité et la mixité reste sa richesse et sa particularité. Habité [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img width="294" height="230" src="http://www.marseille2013.com/files/2012/02/comment_s_y_perdre_light-294x230.jpg" class="attachment-thumbnail wp-post-image" alt="Marseille, comment s&#039;y perdre" title="Marseille, comment s&#039;y perdre" /></p><p>Le point de départ de ce travail est la représentation cartographique de Marseille (carte Michelin).<br />
Un plan global de Marseille est représenté comme flottant au centre d’un espace informe.<br />
Il y a des empreintes de pieds accumulées dans et autour de cette image de Marseille qui se chevauchent, se superposent aussi et participent à la matière des surfaces picturales.</p>
<p>En outre, le plan de Marseille est multiplié (grand format en peinture, photocopies en noir et blanc ou en couleur du plan, dessins du plan sur calques, papier plus ou moins transparents, trace du plan par découpage formel, approche du plan par la ligne ou la surface…)</p>
<p>Les espaces picturaux, les papiers, les lignes se superposent dans le grand espace.<br />
Les carrés de feuilles collées et de surfaces picturales participent à un regard fractal et non linéaire de l’espace contrairement aux lignes représentées par le plan ou le pinceau.</p>
<p>Les couleurs flottent, s’absorbent les unes avec les autres, s’entremêlent comme les formes, les traits (cartographiques ou autres).<br />
Dans l’espace de représentation de Marseille, ces couleurs sont plus contrastées allant des bruns voir du noir au gris, verdâtre, orangé et blanc.<br />
Autour, le blanc est privilégié pour recentrer le regard sur le plan. Mais la représentation de l’eau est légèrement bleutée et les espaces terrestres sont plutôt verdâtre, ocre ou grisâtre ailleurs.</p>
<p>Les limites et les formes de Marseille se superposent, sont confuses par rapport au plan de base. Le support aussi fournit ses lignes aussi.</p>
<p>L’agencement des espaces, les couleurs et les limites incertaines de cette représentation de ville entraînent une circulation du regard peu déterminée.</p>
<p>Ce projet est extensible avec un accrochage dynamique composés de tableaux de tailles variables mais carrée et éventuellement d’un travail direct sur le mur de l’installation (réseau de lignes noires, trame avec des adhésifs…voir une grille grise composée de carrés comme mettant à distance la ville grâce au quadrillage et montrant du même coup une mise au carreau de l’espace représenté).</p>
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		<title>Florence Dussuyer</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 19:55:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric Pringels</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[<p><img width="294" height="230" src="http://www.marseille2013.com/files/2012/02/Florence-Dussuyer_light-294x230.jpg" class="attachment-thumbnail wp-post-image" alt="Florence-Dussuyer_light" title="Florence-Dussuyer_light" /></p>présentation Mes tableaux sont autonomes, juxtaposables, peuvent se présenter sous forme d’une installation dynamique pour ainsi constituer un parcours visuel, variable selon l’espace de présentation. J’utilise la peinture acrylique, les encres, les crayons…et les collages de papiers divers. C’est dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img width="294" height="230" src="http://www.marseille2013.com/files/2012/02/Florence-Dussuyer_light-294x230.jpg" class="attachment-thumbnail wp-post-image" alt="Florence-Dussuyer_light" title="Florence-Dussuyer_light" /></p><p>
		<div class="jwts_tabber" id="jwts_tab"><div class="jwts_tabbertab" title="présentation"><h2><a href="#pr%C3%A9sentation" name="advtab">présentation</a></h2></p>
<p>Mes tableaux sont autonomes, juxtaposables, peuvent se présenter sous forme d’une installation dynamique pour ainsi constituer un parcours visuel, variable selon l’espace de présentation.<br />
J’utilise la peinture acrylique, les encres, les crayons…et les collages de papiers divers.</p>
<p>C’est dans l’entre et l’ouvert que se situe ma production.<br />
Entre peinture et collage (d’images photographiques, de papiers, de rebuts), entre abstraction et figuration, surface et profondeur, transparence et opacité, forme et informe.</p>
<p>Ce qui m’intéresse c’est comment agencer des éléments du visible pour en faire un monde en soi, un espace particulier, narratif et poétique qui ne cesse de se montrer et de se dire.</p>
<p>Entre.<br />
L’entre deux, la charnière, l’union même.<br />
Entre.<br />
Venir voir. Chercher à voir.<br />
Laisser venir la peinture, la main.<br />
Entre.<br />
Les réseaux.<br />
La trame (une carte routière collée) présente pour mieux s’y perdre et s’y retrouver.<br />
Espace du désir, de l’incertitude, de l’ouverture.</p>
<p>Dans cet élan, dans cet espace coloré agit la matière, la mémoire, le repentir.<br />
Le questionnement du visible.<br />
Là. Ce qui reste.</p>
<p>C’est une pensée à la recherche du vrai, de l’être là avec tout ce qui agit en lui.<br />
Tenter de ne pas maîtriser.<br />
C’est l’énergie du vivant, du souffle.<br />
Vite superposer, assembler, accumuler, effacer, ajouter, multiplier, laisser faire.</p>
<p>Le visible fait écran aux mots en quête de sens et de définitif.<br />
C’est une peinture de l’élan qui va.<br />
Inépuisée…</p>
<p><div class="jwts_clearfix">&nbsp;</div></div><div class="jwts_tabbertab" title="bio"><h2><a href="#bio">bio</a></h2></p>
<p>1978 : Naissance (Rhône)</p>
<h4>Parcours :</h4>
<p>2001 : Maîtrise d’Arts Plastiques à l’université Jean Monnet de Saint Etienne, avec un stage aux Beaux-Arts d’Hô-Chi-Minh Ville (Vietnam). Sujet de mémoire : « le paysage ouvert ».<br />
2000 : Licence d’Arts Plastiques à l’université Jean Monnet de Saint Etienne.<br />
Thème travaillé : « l’incertitude en arts plastiques ».<br />
1997 : Mise à niveau en Arts Appliqués au lycée Diderot à Lyon.<br />
1996 : Bac Littéraire option Arts Plastiques, Villefranche sur Saône.</p>
<h4>Expositions :</h4>
<p>Décembre 2009-janvier 2010 : Galerie Art T Tik, à Ambérieux d’Azergues<br />
Avril 2008 : Maison Commune d’Oingt, avec Virginie Duthil, « Fibressences »<br />
Mars 2008 : Salon du Printemps de Lyon, Quai Bondy<br />
Octobre 2007 : Salon Sud-Ouest lyonnais, Tassin la demi Lune, Rhône<br />
24 -31 Juillet 2007 : Maison commune d’Oingt, Rhône<br />
Mai-juin 2007 : Exposition à Theizé, Rhône<br />
Avril 2007 : Galerie Artstation, Bois d’Oingt, Rhône<br />
9-25 Mars 2007 : Salon du Printemps de Lyon, palais municipal, Quai Bondy, Rhône (Prix du Président)</p>
<h4>Autres expériences :</h4>
<p>Enseignement des Arts Plastiques, fresques, projets divers (public de 3 à 14 ans), en milieu scolaire et extra-scolaire.</p>
<p><div class="jwts_clearfix">&nbsp;</div></div></div><div class="jwts_clr">&nbsp;</div></p>
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		<title>Marc Giloux</title>
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		<pubDate>Sat, 11 Feb 2012 21:22:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric Pringels</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[<p><img width="294" height="230" src="http://www.marseille2013.com/files/2012/02/antonin_guillemet-294x230.jpg" class="attachment-thumbnail wp-post-image" alt="antonin_guillemet" title="antonin_guillemet" /></p>Artiste Français, vit à Bologne (Italie). Etudes à l’école des beaux-arts de Montpellier et d’Aix en Provence/Marseille Diplôme de fin d’études avec des autoportraits photographiques posant des interrogations sur l’identité, remettant en question la place de l’auteur et de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img width="294" height="230" src="http://www.marseille2013.com/files/2012/02/antonin_guillemet-294x230.jpg" class="attachment-thumbnail wp-post-image" alt="antonin_guillemet" title="antonin_guillemet" /></p><p>Artiste Français, vit à Bologne (Italie).</p>
<p>Etudes à l’école des beaux-arts de Montpellier et d’Aix en Provence/Marseille<br />
Diplôme de fin d’études avec des autoportraits photographiques posant des interrogations sur l’identité, remettant en question la place de l’auteur et de la signature de l’œuvre d’art. Ces travaux spécifiquement photographiques seront exposés dans divers lieux et galeries. Enseigne à l’école supérieure des beaux-arts à Annecy (France).<br />
Son travail actuel se déroule le plus souvent par des performances.</p>
<p>Depuis une quinzaine d’année le travail artistique de Marc Giloux se concentre sur les possibles interférences/relations entre l’art et l’espace urbain. Interventions parfois anonymes et se déroulant souvent en dehors des lieux balisés de l’art contemporain, dans ce jeu, l’artiste se complait à revêtir diverses identités vraies ou fausses en portant une attention au pouvoir suggestif des noms ou pseudonymes, aux fausses identités, aux identités usurpées, qui sont des références constantes et ouvertes au cinéma et aux arts populaires.</p>
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		<title>Antoine Pessonneaux</title>
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		<pubDate>Sat, 11 Feb 2012 21:22:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric Pringels</dc:creator>
				<category><![CDATA[anonymat]]></category>
		<category><![CDATA[espace public]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[identité]]></category>
		<category><![CDATA[marseillaise]]></category>
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		<category><![CDATA[personnalité]]></category>
		<category><![CDATA[pessonneaux]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img width="294" height="230" src="http://www.marseille2013.com/files/2012/02/antoine_pessoneaux_light-294x230.jpg" class="attachment-thumbnail wp-post-image" alt="antoine_pessoneaux_light" title="antoine_pessoneaux_light" /></p>Le lien de proximité qui unit une personne avec son nom est le thème sur lequel s’interroge avec persévérance Giloux dans des performances au déroulement précis. L’artiste exécute des activités courantes dans des espaces publics, comme s’asseoir, prendre un café, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img width="294" height="230" src="http://www.marseille2013.com/files/2012/02/antoine_pessoneaux_light-294x230.jpg" class="attachment-thumbnail wp-post-image" alt="antoine_pessoneaux_light" title="antoine_pessoneaux_light" /></p><p>Depuis une quinzaine d’année le travail artistique de Marc Giloux se concentre sur les possibles interférences/relations entre l’art et l’espace urbain. Interventions parfois anonymes et se déroulant souvent en dehors des lieux balisés de l’art contemporain, dans ce jeu, l’artiste se complait à revêtir diverses identités vraies ou fausses en portant une attention au pouvoir suggestif des noms ou pseudonymes, aux fausses identités, aux identités usurpées, qui sont des références constantes et ouvertes au cinéma et aux arts populaires.</p>
<p>Marc Giloux présentera à Marseille une performance énigmatique qui s’appelle Antoine Pessonneaux.<br />
Après Lyon, Bruxelles et Kiev, Marc Giloux propose à Marseille une nouvelle performance : ironique court-circuit entre concept d’identité, sujet et spectateur :</p>
<p>Une intervention dans l&#8217;espace urbain, 1 heure par jour, toujours à la même heure, sur plusieurs jours, dans plusieurs endroits différents du centre ville de Marseille.</p>
<p>Le lien de proximité qui unit une personne avec son nom est le thème sur lequel s’interroge avec persévérance Giloux dans des performances au déroulement précis. L’artiste exécute des activités courantes dans des espaces publics, comme s’asseoir, prendre un café, lire le journal, écouter la radio, regarder l’heure, etc… (<a href="http://issuu.com/marseille2013.org/docs/dossier_marc_giloux/1">voir détails</a>) des sortes de micro-interventions en fait, toujours liées de prés ou de loin à ce nom mystérieux écrit sur une pancarte posée à coté de lui.</p>
<p>Quel rapport y a-t-il entre Giloux et le nom écrit ? Fait-il référence au rôle social qu’endosse, subtilement, une personne ? Attend-il le porteur du nom ? Giloux ne répond pas à ces questions. Ce nom est associé à un récit particulier et méconnu dont les faits fictifs, politiques ou artistiques ont un lien avec le lieu de la performance. La performance de Giloux, subtile occupation de l’espace public, de l’espace urbain où l’anonymat est un fait commun, nous invite à être le témoin involontaire, accidentel ou négligeant de ces jeux de pistes cryptés.</p>
<p>Par exemple, Antoine Pessonneaux est celui qui aurait écrit le 7<sup>ème</sup> couplet de la Marseillaise. Il naît à Lyon en 1761, suit des études religieuses et est ordonné prêtre en 1785. La révolution approche : Antoine Pessonneaux, s’enflamme pour les idées nouvelles. En 1793, il quitte la religion, brûle ses lettres de prêtrise et se sécularise. Il obtient la chaire de rhétorique du collège de Vienne.<br />
En 1792, les Marseillais montant à Paris, font halte à Vienne et chantent le  « Chant de guerre de l’armée du Rhin » qui est en train de devenir la « Marseillaise ». Antoine Pessonneaux entend, écoute et analyse ce chant, il éprouve le besoin de le compléter. C’est alors, qu’il aurait écrit le 7<sup>ème</sup> couplet « Nous entrerons dans la carrière … » ce fut un triomphe, il est ovationné par les spectateurs de sa ville.<br />
(Texte tiré du livre de Monique Cachat : « Petite histoire dans l’histoire », publié en 1988)</p>
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		<title>Glam World</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 20:33:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric Pringels</dc:creator>
				<category><![CDATA[humour]]></category>
		<category><![CDATA[marseille]]></category>
		<category><![CDATA[parodie]]></category>
		<category><![CDATA[teenage drama]]></category>
		<category><![CDATA[websérie]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img width="294" height="230" src="http://www.marseille2013.com/files/2012/02/Promo-3-294x230.jpg" class="attachment-thumbnail wp-post-image" alt="Promo-3" title="Promo-3" /></p>Glam World est une websérie d’humour qui met en scène le quotidien de jeunes adolescents superficiels habitant à Marseille Beach, une ville glamour du sud de la France.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img width="294" height="230" src="http://www.marseille2013.com/files/2012/02/Promo-3-294x230.jpg" class="attachment-thumbnail wp-post-image" alt="Promo-3" title="Promo-3" /></p><p>Glam World est un projet de websérie d’humour qui vise à parodier les séries américaines teenage drama tels que Gossip Girl, Les frères Scott, Glee, 90210.</p>
<p>10 épisodes d&#8217;une durée moyenne de 10 à 13 minutes ont été tournés du 20 aout au 1er septembre 2011 à Marseille. Actuellement en post-production, ces épisodes seront diffusés gratuitement sur Internet en 2012. Le tournage a réuni une vingtaine d’acteurs et figurants bénévoles et une petite équipe technique également entièrement bénévole. La série est en auto-production financée par le créateur et scénariste de la série Anthony Nion.</p>
<p>Cette équipe est composée à 90% de personnes résidant à Marseille qui ont été tous motivées par l’idée de défendre leur ville de façon humoristique à travers ce projet. L’action de Glam World se déroule effectivement dans une ville fictive appelée Marseille Beach. Ce choix scénaristique a été motivé par le fait de représenter Marseille dans une version très glamour et peuplée de personnages déjantées afin de faire un clin d’oeil humoristique aux nombreuses séries américaines se tournant dans des villes très huppées de Californie et Floride.</p>
<p>Nous pouvons ainsi nous permettre de mettre en avant la ville de Marseille tout en gardant une liberté fictive d’inventer certains lieux et personnages.</p>
<p>Glam World est donc une série humoristique très déjantée et second degré qui aime se moquer des nombreux clichés véhiculés dans les teenage drama américains mettant en scène des personnages superficiels et caricaturaux.</p>
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		<title>Anthony Nion</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 20:32:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric Pringels</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[<p><img width="294" height="230" src="http://www.marseille2013.com/files/2012/02/juin-009c-294x230.jpg" class="attachment-thumbnail wp-post-image" alt="juin-009c" title="juin-009c" /></p>Scénariste de 27 ans belge et vivant en Belgique, je collabore avec différents réalisateurs dans l’écriture de courts-métrages. Cette activité est exercée actuellement à temps partiel. Depuis le début de l’année 2011, je développe un projet de série d’humour appelée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img width="294" height="230" src="http://www.marseille2013.com/files/2012/02/juin-009c-294x230.jpg" class="attachment-thumbnail wp-post-image" alt="juin-009c" title="juin-009c" /></p><p>Scénariste de 27 ans belge et vivant en Belgique, je collabore avec différents réalisateurs dans l’écriture de courts-métrages. Cette activité est exercée actuellement à temps partiel.</p>
<p>Depuis le début de l’année 2011, je développe un projet de série d’humour appelée Glam World dont j’ai financé moi-même la production de 10 premiers épisodes de 8 minutes. Cette série sera diffusée gratuitement sur Internat (dailymotion et youtube) avec l’espoir d’attirer un maximum de spectateurs pour essayer de tourner une suite en obtenant un soutien financier supplémentaire.</p>
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		<title>Kino Kabaret International</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 19:33:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric Pringels</dc:creator>
				<category><![CDATA[audiovisuel]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[films]]></category>
		<category><![CDATA[image]]></category>
		<category><![CDATA[international]]></category>
		<category><![CDATA[kabaret]]></category>
		<category><![CDATA[kino]]></category>
		<category><![CDATA[kino fada]]></category>
		<category><![CDATA[micro-cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[video]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img width="294" height="230" src="http://www.marseille2013.com/files/2012/02/kinofada_light-294x230.jpg" class="attachment-thumbnail wp-post-image" alt="kinofada_light" title="kinofada_light" /></p>Une manifestation où des amateurs et professionnels de l’audiovisuel venus du monde entier viennent se retrouver à Marseille pendant une semaine pour créer des court métrages sous la contrainte du temps puis les projeter au public.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img width="294" height="230" src="http://www.marseille2013.com/files/2012/02/kinofada_light-294x230.jpg" class="attachment-thumbnail wp-post-image" alt="kinofada_light" title="kinofada_light" /></p><p>Kino est un mouvement international de vidéastes passionnés qui associent leurs compétences, leur talent et leur enthousiasme pour faire des films et les diffuser dans un temps limité.</p>
<p>Le Kino est né à Montréal en janvier 1999 et est aujourd’hui présent dans plus de 70 villes sur les 4 continents. À Marseille, Kino Fada développe un réseau de partage et d’échange pour réaliser des films et les projeter au public, selon la devise Kino : “Faire bien avec rien, faire mieux avec peu, mais le faire maintenant ! »</p>
<p>Le Kino Kabaret a pour but de rassembler à Marseille amateurs et professionnels du 7<sup>ème</sup> art venus du monde entier, pour une période d’une semaine.</p>
<p>Soumis à un thème, les participants créent des court métrages sous la contrainte du temps (entre 48 et 72 heures pour produire les films). Les films sont ensuite projetés au public.</p>
<p>Le point bloquant de ce projet est le lieu. On est à la recherche d’un lieu accessible sans voiture, pouvant accueillir les participants (jusqu’à 50 personnes) pendant une semaine entière (24/24 et 7/7). Ce lieu, appelé Kino Lab, est à la fois un lieu de création et un lieu de vie où les équipes prennent les repas et, dans l’idéal, se reposent (le top serait qu’on puisse jeter des matelas pour dormir et qu’il y ait une douche dans un coin).</p>
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