
Issue d’une famille d’immigrants où la Pologne rejoint l’Argentine et la relie au Maroc en passant par Israël et le Panama, Tali Serruya développe dès sa plus jeune enfance une profonde curiosité par le monde de la culture et les différentes façons possibles de communiquer, de s’exprimer, de transmettre, de dissimuler et de taire.
Elle arrive en France en 2007 après avoir passé plusieurs années à l’étranger (Espagne, Canada) et intègre la classe d’Art Dramatique du Conservatoire National de Région du Grand Besançon.
En 2010 elle obtient un DEUST théâtre à l’Université de Franche-Comté et un Diplôme d’Études Théâtrales du CNR. Au sein de cette formation elle a pu travailler sous la direction de Sharif Andoura, Guillaume Vincent, Martine Schambacher, Benoit Lambert, Christien Pageault, Eric Jakobiak, Josée Devron, Guillaume Dujardin, parmi d’autres professionnels.
Simultanément, elle étudie le violon avec Martine Denetre et élargit son apprentissage en suivant des stages de jeu, de cirque et de danse, avec Alexandre del Perugia, Francoise Leick, Regina Meier, Loïc Touzé, Andrea Novicov.
En parallèle à ses études elle participe en 2010 à l’enregistrement du parcours sonore Chlorures crée par Pascal Rueff pour le festival La Nuit Bleue à la Saline Royale d’Arc et Senans, et au projet Alibi de Véronique Hubert produit au Centre Chorégraphique National de Belfort.
Or, depuis 2010 elle développe l’enseignement et éveille la curiosité chez des lycéens et collégiens pour le théâtre, le texte et le jeu à travers l’animation d’ateliers, notamment pour le Nouveau Théâtre, Centre Dramatique National de Besançon.
En 2011 elle assiste Guillaume Vincent à la mise en scène pour la création de son premier opéra « The Second Woman » au Théâtre des Bouffes du Nord à Paris, et Mohamed Guellati dans le cadre du Festival International de Musique de Besançon.
Actuellement elle continue à créer, à chercher, à construire et à déconstruire.










